Enfin plus précisément, l’écriture et le Yin Yoga. Mais que vient faire ici le Yin Yoga.
Cette Association Loi 1901 a été créée pour offrir la possibilité à moindre coût de travailler l’écriture. Sous forme d’atelier, les mots se livrent, se détournent, se mêlent et révèlent des textes toujours différents. C’est pour cela que je parle d’écritureS avec ce grand S.
Voici une petite définition/explication succincte de ce qu’est le Yin Yoga :
Extrait Article Elle Magazine du12 janvier 2024 à 15h56
« QU’EST-CE QUE LE YIN YOGA ?
Popularisé par Paul Grilley dans les années 90, le Yin yoga est un yoga doux. Cette pratique s’inspire du yoga ancestral. Issue de la pensée taoïste, l’idée du Yin représente l’immobilité et le Yang le mouvement. Avec le Yin yoga, l’objectif est donc de ralentir et d’avoir une approche méditative. Contrairement à la plupart des autres yogas, on n’a aucun souhait de renforcement musculaire. On reste simplement dans des postures immobiles sans pour autant chercher à améliorer son endurance. Au niveau du mental, il faut accepter toutes les émotions et les sensations qui viennent lorsque l’on tient les différentes postures. Lesquelles doivent être stables et totalement confortables.
LES BIENFAITS DU YIN YOGA
Si on ne sollicite pas (ou du moins pas volontairement) les muscles, on renforce les articulations, les tendons, les ligaments et donc la souplesse. Au final, on atteint une détente maximale, un lâcher prise et une pleine conscience de soi. Et si l’on n’arrive pas à faire le vide dans sa tête au moment de la séance ? Aucun problème. On constate nos idées qui se bousculent sans juger le cheminement de notre pensée.
COMMENT PRATIQUER LE YIN YOGA ?
On pratique différentes postures selon l’effet souhaité (détox, anti-stress, douleur lombaire…), qu’on tient entre 3 et 5 minutes chacune. Pour bien pratiquer le Yin yoga, il y a quatre règles :
1. Relâcher totalement ses muscles.
2. Sentir (sans pour autant chercher à mettre une intention particulière comme avec un étirement. Attention, sentir ne veut pas dire souffrir. Dès que la moindre douleur survient, on améliore la posture pour être mieux !).
3. Rester immobile.
4. Rester longtemps.«
Alors quel est le lien entre l’écriture et le yin yoga ?
Pour moi il a été évident : relâchement et pleine conscience de soi. Car comment « bien » écrire si face à la page blanche il n’y a ni relâchement de l’esprit ni pleine conscience de nos mots (maux ?). Avec ces deux ouvertures, tout devient possible, tout est accessible et plus que tout, tout devient paisible.
Voilà une partie de la réponse sur le pourquoi du yin yoga avec l’écriture. Pour en savoir plus, venez le vivre en atelier à l’occasion.
Cet été, un petit changement s’est opéré pour notre association. Le logo s’est transformé.
Voici le nouveau style qui représente toujours l’essence de l’association et dont je suis très fière.
Après que Thomas (autrement dit mon fils) ait créé cet indispensable site pour l’association, je remercie ma talentueuse graphiste, blogueuse, voyageuse et fille, Clémentine pour ce beau logo.
Une belle histoire de famille !
Petit rappel des statuts :
ARTICLE PREMIER – NOM Il est fondé une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour titre : Mots et Yoga
ARTICLE 2 – BUT OBJET Cette association a pour objet d’organiser des Ateliers d’écriture et des Ateliers de Yoga. Pour adhérer une cotisation est demandée. Son montant est réévalué chaque année à l’assemblée générale ordinaire.
Ces ateliers sont soumis à un ticket d’entrée dont le montant est revu chaque année à l’assemblée générale ordinaire.
L’association est ouverte à toutes personnes de 13 ans à 99 ans. Elle est laïque et apolitique. Les ateliers d’écritures sont organisés en présentiel et/ou en vidéotransmission.
Les ateliers de yoga sont organisés en présentiel et/ou en vidéotransmission. Ils ont pour but la découverte et la pratique du YinYoga.
L’association Mots et Yoga participe à l’évènement National 2024-2025 du Ministère de la Culture : « Dis moi dix mots sur la Planète» en organisant un concours de nouvelles qui contiendra les 10 mots sélectionnés (communiqués en septembre 2024)
Cette année 2 concours primés.
– un pour les écrivants de 13-17 ans. Ils devront respecter le règlement et la nouvelle gagnante sera récompensée par un chèque-cadeau de 20 euros, offert par l’Association.
– un pour les écrivants à partir de 18 ans. Le règlement devra être respecté. La nouvelle gagnante sera récompensée par un chèque-cadeau de 40 euros offert par l’Association Mots et Yoga.
Le règlement est identique pour les 2 concours, seul le jury change.
Le texte devra correspondre aux critères du règlement ci-dessous.
Les nouvelles gagnantes, libre de droits, seront révélées à la librairie Entre Les Pages de Mitry-Mory (23 avenue Franklin Roosevelt 77290 Mitry-Mory ) le 5 avril 2025.
Règlement
Le concours est accessible à toute personne à partir de 13 ans. Toutefois, les personnes mineures devront avoir une autorisation signée par le responsable légal pour participer à ce concours.
La soumission des textes est ouverte du 1er décembre 2024 au 22 mars 2025 minuit.
Les nouvelles seront envoyées à l’adresse mail : motsetyoga@gmail.com
Les prix seront remis aux gagnant-es en main propre après avoir été contactés.
Un seul texte par candidat est autorisé.
Lescandidat-es garantissent qu’ils/elles en sont l’auteur-es et qu’il s’agit d’une œuvre originale et libre de droits.
Le texte ne devra pas avoir été primé, récompensé, distingué précédemment -même sous un titre différent à l’occasion d’autres concours littéraires.
La nouvelle devra contenir au minimum 6 des mots de la liste (définitions du dictionnaire du Petit Robert).
Le texte ne dépassera pas 7000 signes maximum(espaces compris). Cela correspond environ à 3 pages format A4 ( taille moyenne de 12 pixels, interlignage de 1-1,5, marges à 2-2,5 cm).
Les pages seront numérotées.
Le texte portera le nom, le prénom, l’âge et l’adresse mail de l’auteur.
Attention : les textes qui ne respecteraient pas ces consignes seront exclus de ce concours.
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Présentation du Ministère de la Culture
« Cette opération de sensibilisation à la langue française invite chacun à jouer et à s’exprimer sous une forme littéraire ou artistique de septembre à juin.
Chaque année, une thématique destinée à transmettre un message sur la langue française (la langue comme lien social, la capacité de la langue à exprimer l’intime, à accueillir les inventions verbales…) et dix mots l’illustrant sont choisis par les différents partenaires francophones du réseau OPALE : la France, la Belgique, le Québec, la Suisse et l’Organisation internationale de la Francophonie (qui représente 84 États et gouvernements).«
C’est avec un immense plaisir que les prix du concours Dis moi Dix mots sur le Podium 2024, organisé par l’association Mots et Yoga, ont été remis cette année à 2 gagnantes. En s’adossant à l’opération nationale, mise en place par le ministère de la Culture, le concours permet à tous les écrivants amateurs de se challenger en envoyant un texte de 7000 sec contenant au minimum 7 des 10 mots proposés par le réseau OPALE.
Le dispositif « Dis-moi dix mots » invite chacun à jouer sous une forme littéraire et/ou artistique, autour de dix mots choisis par les partenaires francophones du réseau OPALE (réseau francophone des organismes de politique et d’aménagement linguistiques). Ce réseau est composé des organismes de gestion linguistique des pays et régions francophones représentant la Fédération Wallonie-Bruxelles, la France, le Québec, la Suisse romande et l’Organisation internationale de la Francophonie (qui regroupe 88 États et gouvernements).
Neuf participants ont tenté leur chance cette année. Ils ont relevé le défi de s’approprier les mots : adrénaline, aller aux oranges, champion, collectif, échappée, faux départ, hors-jeu, mental, prouesse, s’encorder.
Voici les deux textes ex-aequo qui ont gagné le concours.
Guylaine Boulch – Mahé
Une échappée belle ? Pas vraiment !
Mahé a toujours été passionné de sport et particulièrement d’athlétisme depuis tout petit. Ses parents disaient toujours à qui voulait les entendre : il savait à peine marcher qu’il courait déjà. Forrest Gump dans l’âme !
Il avait toujours eu le soutien indéfectible de ses parents. Il était fils unique et était arrivé sur le tard, ses parents étaient déjà des quarantenaires. Ni l’un ni l’autre n’étaient sportifs et ils se demandaient bien ce qu’il lui passait par la tête d’aimer courir comme ça, mais bon si c’est ce qu’il voulait.
Ils ont toujours eu de petits moyens et les premiers équipements, pour certains, ont été cousus par sa mère bien qu’elle était une piètre couturière. Et pour les autres, bricolés par son père. On ne peut pas dire que la panoplie était d’une grande beauté, ce qui attirait l’ironie des autres concurrents, mais Mahé s’en moquait. Tout ce qu’il voulait c’était gagner, le reste importait peu.
L’adrénaline c’était ce qu’il recherchait. Il faisait partir d’un collectif de coureurs passionnés comme lui dans son petit village de montagne. Unmental d’acier voilà ce que disait son coach de lui.
C’est pourquoi, ce matin, il est prêt pour l’ultratrail de la Chartreuse Terminorum Challenge. Un parcours de 300 kilomètres avec 25 000 mètres de dénivelé. Chaque boucle de 60 kms doit être réalisée en moins de 16 heures et surtout avant « la sonnerie au mort ». Ce n’est pas donné à tout le monde et Mahé veut y croire. Une prouesse de plus à son arc, voilà tout ce qu’il souhaite.
Un autre concurrent a attiré le regard des médias. Pierre, fils cadet de la famille De Perousse, donc du maire de Chambéry, est aussi en lice pour la victoire.
Mahé et lui c’est la haine depuis tout petits, Pierre n’a cessé de mettre des cailloux dans sa vie. Il est mauvais et ne peut s’empêcher de le provoquer. Combien d’heures de colle il lui doit, combien de lèvres abimées et d’œil au beurre noir ? il ne veut même pas en faire le compte.
Les rumeurs disent que Pierre a toujours été dans l’ombre de son frère aîné plus vieux de 15 ans. Ecole, métier, il ne lui arrive pas à la cheville. Ses parents ont toujours été extrêmement fiers de l’aîné. Il a tout réussi même sa mort ! Il était militaire de la force Barkhane et est mort en héros au Sahel. Il paraît que la maison des vieux est couverte de ses photos.
Mahé entend tout ça mais ne le comprend pas. Pierre n’avait qu’à s’améliorer et devenir lui-même un champion.
La corne de brume sonne et c’est parti pour 5 jours de compétition.
Les jours se suivent et le nombre de postulants ne cessent de diminuer. Ce n’est pas pour rien que l’on dit que c’est la course la plus difficile de France. Les nuits complètes dehors ont eu raison de beaucoup.
On arrive à la dernière des 5 boucles, Mahé a réussi à finir les 4 boucles précédentes dans les temps et il n’est pas peu fier. Peu arrive à la fin et il veut y croire.
Bientôt le départ et Mahé sent Pierre se coller à lui et ses poils se hérissent instantanément sur tout son corps.
Alors le Mahé, tu crois sérieusement que je vais te laisser gagner ? Le premier français qui va gagner cette course sera moi ! Toi tu ferais mieux d’aller aux oranges tout de suite, t’aura moins mal, dit-il de sa voix railleuse.
Mahé hausse les épaules et lui dit :
Qu’est ce que tu n’as pas compris dans le mot fair-play ? T’as jamais rien compris au sport, dégage abruti !
Mahé s’éloigne de lui et se prépare à se lancer mais c’était sans compter sur Pierre qui le pousse et le fait franchir la ligne de départ. Un sifflet retentit et on montre Mahé du doigt en hurlant : faux-départ ! Non ! il n’y croit pas, à cause de l’autre con, il prend des points de pénalités. Mahé est hors de lui.
Il va le payer ! Mahé le laisse partir devant et reste un peu en retrait. Il n’a jamais senti la haine le gagner à ce point.
La journée se passe et le soleil se couche quelques kilomètres avant la fin de la boucle. La nuit tombe doucement et Mahé veut profiter du moment entre chien et loup pour se venger.
C’est la dernière ligne droite, il n’y a plus que quelques participants, les rangs se sont encore clairsemés. Mahé profite d’un détour qui les isole et coupe la vue aux autres, il s’approche discrètement de Pierre.
Hors-jeu ! lui hurle t’il dans l’oreille, le faisant sursauter vivement.
Pierre dérape au bord du chemin et bascule dans le vide en poussant un cri strident.
Mahé est atterré, il n’a jamais voulu ça. Il voulait le faire chuter pour prendre les devants mais certainement pas le faire tomber dans le ravin. Son cœur bat à tout rompre. Il s’approche doucement du bord et jette un coup d’œil. Pierre n’est pas visible, il hésite à se pencher un peu plus mais un autre participant arrive dans son dos.
Ne te penche pas comme ça, tu veux mourir ou quoi ? lui crie t’il en le dépassant.
Mahé fait un bond en arrière et ne sait plus quoi faire. Un assassin voilà ce qu’il est devenu. Pas le choix pour ne pas être accusé, il doit continuer. En même temps, il ne l’a pas poussé. On ne pourra rien prouver, un stupide accident !
Mahé essaye de se raisonner et repart sur le circuit. Ce connard de Pierre n’a eu que ce qu’il méritait.
Déterminé comme jamais, Mahé reprend du poil de la bête et double les derniers concurrents. Il finit en tête la dernière boucle avec de bonnes minutes d’avance sur la sonnerie de la mort.
Des cris de joie l’entourent, on le touche, on le congratule, on lui tape sur l’épaule. La victoire est pour lui ! Le premier français à gagner ce trail. Ses parents le serrent dans leurs bras, souriants, tellement fiers !
Mahé se force à sourire mais le froid a envahi son cœur. Comment se réjouir de gagner quand on a tué ? même involontairement. Et si Pierre n’était pas mort ? il n’a même pas prévenu les secours bon sang ! On ne voudra jamais croire qu’il est innocent. De toute façon, il ne donne pas cher de sa peau s’il passe la nuit dans le ravin.
Cette coupe sera sa croix à porter et il ne s’en séparera jamais pour ne pas oublier quel monstre il est devenu.
Les années passent, on n’a jamais retrouvé le corps de Pierre malgré les opérations de secours lancées dès le lendemain de la fin de la course. Ses parents se sont laissé mourir de chagrin. Deux fils, puis plus rien.
Mahé, devenu l’ombre de lui-même, n’a plus jamais participé à une course et n’a plus couru. Il n’a pas pu quitter le village et a gonflé comme une outre, chargé de vin et d’excès en tout genre. Ses parents n’ont jamais compris pourquoi il avait tout arrêté. La coupe de la honte a longtemps été sur leur cheminée. De nombreuses photos de sa victoire ont également figuré sur la commode malgré ses demandes incessantes pour les voir disparaître.
Après leurs décès, Mahé, héritier de la maison, s’est empressé de les détruire à grands coups de marteau, comme si cela allait effacer son crime.
Fin 2023, un chasseur a découvert des ossements dans la vallée. Il s’est avéré qu’ils étaient humains. Le corps de Pierre serait-il en train de réapparaître ? Mahé frissonne.
Isabelle HYVERNAGE – Malik
Malik, la victoire ou le chemin de la persévérance.
Dans les rues animées de Dakar, cité bouillonnante d’énergie, vivait Malik, un jeune garçon de 14 ans. Né dans l’obscurité d’une cécité absolue, il se distinguait par une passion effrénée pour le football, ce jeu où se mêlent les émotions les plus vives. Depuis sa plus tendre enfance, il écoutait assidument les récits radiophoniques des matchs, imprégnant son esprit de la magie du sport roi. Malik naviguait avec habileté, malgré sa cécité, dans les ruelles de sa ville : chaque son, chaque texture sous ses pieds lui murmurait les secrets du monde.
Mais dans cet univers qui semblait familier, il avait aussi appris à connaître la solitude, une compagne silencieuse qui l’accompagnait depuis son plus jeune âge. Il se rappelait les jours de son enfance, où les autres enfants le regardaient avec une curiosité mêlée de méfiance. Son handicap était un mystère pour eux, une énigme qu’ils ne pouvaient comprendre. Et dans cet océan d’incompréhension, naissaient des relations compliquées, teintées de maladresse et de préjugés. Il se souvenait des chuchotements à peine voilés, des conversations interrompues dès qu’il s’approchait. Son handicap était comme une barrière invisible, une frontière infranchissable qui le séparait du monde qui l’entourait.
Pourtant Malik était d’un naturel joyeux et refusait de se laisser abattre. Il avait trouvé refuge dans le football, ce sport qui transcendait les barrières de la langue et de la perception. Sur le terrain, il se sentait libre, égal parmi ses pairs, guidé par son instinct et son talent naturel.
Ses amis, parés de leurs téléphones, plongeaient leurs yeux sur des vidéos de foot de la plateforme TikTok et lui en faisaient le récit ; Malik avait très envie d’être filmé pour partager sa passion avec le monde entier. Ses frères le filmaient et on le voyait s’élancer à la poursuite du ballon avec sa technique personnelle bien rôdée. Ce fut comme une fenêtre ouverte sur le monde, une incursion dans son univers, une invitation à partager sa vision personnelle et unique du football. Il excellait dans ce domaine : chaque instant de sa vie était dédié à parfaire ses talents, à ressentir le jeu à travers le toucher et le son, à sculpter son destin dans les rues poussiéreuses de sa ville natale. Les vidéos de Malik devinrent virales, traversant les frontières et les océans, attirant l’attention d’un homme dont le nom résonnait dans le monde du football : Javier Martinez, entraineur espagnol.
Ce fut alors le début d’une promesse extraordinaire pour Malik qui avait alors 15 ans. Sous les auspices bienveillants de Martinez, il traversa les océans pour rejoindre les rangs d’une équipe de jeunes prodiges en Espagne. Pendant deux années, il s’entraina au sein de l’équipe des espoirs. L’apothéose de son parcours survint lorsqu’il fut sélectionné pour représenter l’Espagne aux Jeux Paralympiques de Paris 2024, un événement où les rêves se façonnent dans l’acier de la compétition.
Pourtant, dans les coulisses de l’équipe espagnole, Malik faisait face à un défi inattendu : les jeunes espagnols n’avaient pas l’intention de céder leur place à un étranger qui venait tout juste d’apprendre à parler leur langue. Une relation très conflictuelle avec un autre joueur, Carlos, se durcit au moment des sélections. Lorsque Javier Martinez annonça la sélection de Malik, la déception de Carlos fut palpable, teintée d’une pointe d’amertume. Carlos était relégué au poste de joueur remplaçant et il voyait en Malik un intrus, un étranger qui lui avait volé sa place dans l’équipe. Leurs interactions étaient marquées par une rivalité sourde qui se manifestait à travers des échanges houleux.
Pour Malik, cette situation était difficile à vivre. Il avait toujours été un joueur d’équipe, privilégiant la camaraderie et la solidarité sur le terrain. Mais avec Carlos, chaque entraînement devenait un défi, chaque match une épreuve de volonté et de maîtrise de soi.
Malgré les tensions, Malik refusait de céder à la rancœur. Il savait que la route vers la victoire passait par la cohésion et la solidarité. Peu à peu, il s’efforça de construire des ponts avec Carlos, de lui montrer qu’ils étaient sur le même bateau, qu’ils partageaient le même rêve.
Arrivés en août 2024 pour la première fois à Paris, sur le sol sacré du Champ de Mars, au pied de la majestueuse Dame de fer, la Tour Eiffel, Malik ressentit l’étreinte de l’excitation. Dans l’arène du jeu, Malik se fondait dans une harmonie parfaite avec ses compagnons d’armes, jouant collectif avec une précision millimétrée. Ses pas étaient guidés par l’écho des voix et des mouvements qui l’entouraient, sa vision du monde façonnée par l’intensité du moment.
Au moment de fouler le terrain du Champ de Mars, Malik et Carlos étaient enfin prêts à mettre de côté leurs différences pour le bien de l’équipe. Ensemble, ils affrontèrent les meilleurs joueurs du monde, unis dans leur quête de gloire et de victoire. Et dans ces instants de pure adrénaline, où le temps se dilate et se fige, Malik savait trouver refuge dans ses points d’ancrage issus de ses moments de méditation et de yoga, avec un mental d’acier pour affronter les épreuves avec sérénité.
La finale fut un ballet effréné d’émotions, où chaque geste pouvait changer le cours de l’histoire. Dans les derniers instants du match, alors que l’horloge tournait inexorablement, Malik se retrouva face au but. Dans un élan de grâce et de détermination, dans une ultime échappée, il décocha un tir magistral, propulsant le ballon dans les filets avec une précision chirurgicale.
Le stade éclata en une symphonie de joie et d’allégresse.
Malik avait inscrit le but victorieux, scellant le destin de son équipe et gravant son nom dans les annales du sport. Sa prouesse, son audace, son courage avaient transcendé les frontières de l’impossible, inspirant des millions d’âmes à travers le monde. Carlos, assis sur le banc des remplaçants, éprouva une énorme joie et fierté au moment du but gagnant ; il comprit alors que c’était la victoire de toute une équipe, mais aussi un triomphe de la solidarité sur l’adversité.
Ainsi, le jeune prodige aveugle de Dakar, devint une légende vivante du football, un symbole de résilience et de détermination. Et tandis qu’il levait les yeux vers le ciel étoilé de Paris, Malik su que rien, ni la cécité qui avait marqué sa naissance, ni les obstacles semés sur son chemin, ne pourraient jamais éteindre la flamme qui brûlait en lui.
Aujourd’hui sur le podium, sacré champion, roi du ballon, Malik se souvient de tous ces moments où il se sentait seul, incompris. Il sait que ces épreuves l’ont forgé, qu’elles ont fait de lui l’homme qu’il est aujourd’hui. Il prend conscience que chaque obstacle sur son chemin n’était qu’une étape vers la victoire finale. II savoure ce moment en pensant à sa famille restée à Dakar derrière son poste de télévision.
Voilà, le concours 2024 est terminé et les gagnants recevront leur prix Samedi 27 Avril à 12h00 à la médiathèque Georges Brassens de Mitry-Mory un de nos partenaires pour cette édition.
Ce prix consiste en un bon d’achat de 30 euros à la Librairie Entre les Pages de Mitry Mory -une librairie indépendante, ce qui n’est pas rien de nos jours- et partenaire du concours depuis 4 ans.
J’aurai pu fournir des bons d’achat Fnac ou Cultura, mais cela ne correspond pas aux valeurs de Mots et Yoga. Parmi ces valeurs, il y a le lien entre les personnes et notamment avec les commerces essentiels dit « petits ». En effet, depuis le début de cette année, j’ai eu mon cœur de lectrice brisé car deux de mes librairies parisiennes préférées ont fermé leur porte. Certes, Paris est une ville aux loyers chers et les diffuseurs en ligne de livres ( A…..on pour ne pas le citer) sont de véritables siphons à achats. Mais quand même, nous autres lecteurs, ça nous fait de la peine une librairie qui ferme.
Et puis, qui mieux qu’un libraire indépendant peut vous orienter vers le livre qui vous convient ? Je n’ai plus qu’un mantra à vous chanter : allez souvent chez votre libraire, achetez lui vos livres préférés et si le livre n’y est pas, commandez le ! Iel saura vous parler d’œuvres qui vous ferons rêver. Et pour peu qu’il ait une activité Club de lecture, comme à la Librairie Entre Les Pages, vous aurez en plus le ressenti des lecteurs pour un roman.
N’hésitez plus, fréquentez des lieux de plaisirs comme les librairies ou les médiathèque, bonheur assuré.
Cette année l’association Mots et Yoga qui porte le concours Dis moi dix mots est en partenariat avec la Librairie Entre les Pages et la médiathèque Georges Brassens toutes deux situées à Mitry-Mory. Cette superbe collaboration me permet de faire de « chouettes » animations.
En effet depuis début Janvier, 2 présentations du concours ont été faites, permettant aux curieux de découvrir le plaisir d’écrire sous contrainte, mais surtout la facilité d’écrire quand on s’autorise à raconter une histoire. Après un échange avec les participants, j’ai proposé un mini temps d’écriture en utilisant quelques uns des mots imposés. L’enthousiasme des participants a été réjouissant et a suscité pour les écrivants du jour (souvent novices dans l’écriture) l’envie de participer au concours. J’en suis ravie !
Mais cette préparation n’est pas terminée. En effet, la médiathèque Georges Brassens accueillera le 7 février prochain à 14h30, un atelier d’écritures sur le thème du concours, d’environ 2 heures. Plus long et il permettra aux personnes de mieux se préparer au concours.
En attendant, vous pouvez lire le règlement sur ce blog et également à la Librairie Entre Les Pages puisqu’il y est affiché.
L’association Mots et Yoga participe à l’évènement National 2023-2024 de la langue française et de la Francophonie du Ministère de la Culture : « Dis moi dix mots sur le Podium» :
Adrénaline – Aller aux oranges – Champion – Collectif – Echappée –
Faux-départ – Hors Jeu – Mental – Prouesse – S’encorder
L’association vous propose de vous emparer de ces « Dis-moi dix mots sur le podium» pour écrire une nouvelle, libre de droits qui sera récompensée par un chèque cadeau de 30 euros utilisable à la librairie Entre Les Pages de Mitry-Mory (23 avenue Franklin Roosevelt 77290 Mitry-Mory ).
Ce texte devra correspondre aux critères du règlement ci-dessous.
Règlement :
L’opération est ouverte à toute personne de 13 à 93 ans. Les personnes mineures devront avoir une autorisation signée par le responsable légal pour participer à ce concours.
Le concours est ouvert du 1er janvier 2024 au 31 mars 2024 minuit.
Les textes seront envoyés à l’adresse mail : motsetyoga@gmail.com
La nouvelle gagnante sélectionnée par le Jury sera proclamée le 27 avril à 12h00 .
Un seul texte par candidat est autorisé.
Le/la candidat-e garantit qu’il/elle en est l’auteur-e et qu’il s’agit d’une œuvre originale et libre de droits.
Le prix sera remis au/à la gagnant-e en main propre après avoir été contacté.
Le texte présenté ne devra pas avoir été primé, récompensé, distingué précédemment même sous un titre différent à l’occasion d’autres concours littéraires.
Le texte ne dépassera pas 7000 signes maximum(espaces compris) ce qui correspond environ à 3 pages format A4 ( taille moyenne de 12 pixels, interlignage de 1-1,5, marges classiques à 2-2,5 cm).
Le texte devra contenir au minimum 6 des mots de la liste dans une des définitions du dictionnaire du Petit Robert.
Les pages seront numérotées.
Le texte portera le nom, le prénom, l’âge et l’adresse mail de l’auteur.
Attention : les textes qui ne respecteraient pas ces consignes ne seront pas retenus pour ce concours.
En partenariat avec la Médiathèque Georges Brassens de Mitry-Mory
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Présentation du Ministère de la Culture
Cette opération de sensibilisation à la langue française invite chacun à jouer et à s’exprimer sous une forme littéraire ou artistique de septembre à juin.
Chaque année, une thématique destinée à transmettre un message sur la langue française (la langue comme lien social, la capacité de la langue à exprimer l’intime, à accueillir les inventions verbales…) et dix mots l’illustrant sont choisis par les différents partenaires francophones du réseau OPALE : la France, la Belgique, le Québec, la Suisse et l’Organisation internationale de la Francophonie (qui représente 84 États et gouvernements).
Edition 2023-2024 : « Dis-moi dix mots sur le podium !»
Programmation culturelle pluridisciplinaire, l’Olympiade Culturelle permet de faire dialoguer le monde du sport et de la culture sur tout le territoire français. L’objectif est de créer des synergies entre l’art, la culture et le sport. Dis-moi dix mots a choisi d’entrer dans la course. Le dispositif ambitionne de faire rayonner la langue française, la Francophonie autour des valeurs du sport et de l’olympisme.
Dix mots comme dix défis pour se dépasser, jouer collectif, accepter les règles, apprendre à se respecter et respecter ses partenaires comme ses adversaires.
Participez-vous aussi à « Dis-moi dix mots sur le podium ! »
DEFINITIONS PETIT ROBERT
Adrénaline : Médecine : Hormone sécrétée par les glandes surrénales, qui accélère le rythme cardiaque, augmente la pression artérielle et dilate les bronches. Décharge d’adrénaline provoquée par une émotion. Au figuré : Poussée d’adrénaline : emportement, vive réaction. Source : Dico en ligne Le Robert
Aller aux oranges : Locution Atteindre la mi–temps d’un match, par allusion aux oranges que consomment les joueurs pendant la mi–temps. (Afrique de l’Ouest) Source : Dictionnaire des francophones
Champion : nom et adjectif – 1. Anciennement (au masculin seulement) : Celui qui combattait en champ clos. 2. Au figuré : Défenseur attitré d’une cause. Elle s’était faite la championne de la liberté. 3. Athlète qui remporte un championnat. Champion du monde. Champion d’échecs. 4. Au figuré, familier : Personne remarquable. → as. Adjectif : Il est champion ; c’est champion ! Source : Dico en ligne Le Robert
Collectif : Adjectif et nom masculin -1. Qui comprend ou concerne un ensemble de personnes. Travail collectif : en équipe, en collaboration. Sports collectifs : d’équipe. Adverbialement : Jouer collectif : agir collectivement. 2. Linguistique : Se dit d’un terme singulier représentant un ensemble d’individus ou d’objets.
Echappée : nom féminin -. Vieux : Action de s’échapper, fuite. 2. Sports : Action menée par un ou plusieurs coureurs cyclistes qui lâchent le peloton. 3. Espace libre mais resserré (ouvert à la vue, à la lumière). 4. Littéraire : Bref moment, intervalle. 5. Espace ménagé pour un passage
Faux-départ : nom masculin – Sport : Départ d’un coureur qui part avant le signal de départ. Par extension : Départ avant que celui–ci soit autorisé. Figuré : Essai manqué, qu’il faut recommencer. Source : Dictionnaire des francophones
Hors Jeu : nom masculin – Sports d’équipe : Faute d’un joueur dont la position sur le terrain est interdite par les règles. Des hors–jeux. Source : Dico en ligne Le Robert
Mental : adjectif et nom masculin – 1. Qui se fait dans l’esprit seulement, sans expression orale ou écrite. Calcul mental. 2. Qui a rapport aux fonctions intellectuelles, au psychisme. Les processus mentaux. Maladie mentale. → psychique. Familier : Elle a cinq ans d’âge mental ! : elle est infantile. 3. Nom masculin : Le mental ; disposition
Prouesse : nom féminin – 1. Littéraire : Acte de courage, d’héroïsme ; action d’éclat. → exploit. Des prouesses techniques. 2. Ironique : Action remarquable. Des prouesses sportives. Source : Dico en ligne Le Robert
S’encorder : Verbe pronominal – Alpinisme : S’attacher avec une même corde pour constituer une cordée. Source : Dico en ligne Le Robert
Les nouveaux ateliers 2024 sont posés, le thème sera : l’écriture fait son cinéma.
2024 verra des ateliers supplémentaires dit « nocturnes » de 19h00 à 20h30 ; ils n’auront pas de thème précis comme les ateliers de 3 heures, mais n’ayez aucune crainte, les exercices d’ateliers seront toujours présents. Cartes, jeux, dès, odeurs, saveurs, bruits, sons, musique etc… seront bien présents.
Et puis cette année, on renouvelle la journée de stage d’écriture, fin novembre.
J’espère que ce programme vous plaira et vous donnera envie de venir écrire en toute liberté.
Un stage d’écriture se tiendra le samedi 25 novembre à mon domicile de 9h30 à 17h30.
Ce stage sera articulé autour de la ré-écriture d’un texte.
->Il y aura une matinée avec des exercices d’écriture/ré-écriture,
->un déjeuner tous ensemble autour de tartes et pizza,
->une après-midi orientée autour de vostextes que vous aurez apporté et souhaitez améliorer. (A cette occasion, vous pourrez utiliser vos ordinateurs portables)
Si ce programme vous convient et vous donne envie de participer, je vous remercie de me l’indiquer avant le 22 novembre par mail (mots&yoga@gmail.com).
Le prix de ce stage est de 25 euros par personne. Le repas sera pris en charge par l’association Mots et Yoga. Si vous avez un régime spécial, des intolérances, merci de me l’indiquer lors de votre réservation.
J’ai hâte de vous retrouver pour cette nouvelle aventure scripturale.
Une de mes dernières parfaite lecture. Merci @babelio_ pour cette découverte. @marie__pavlenko offre au lecteur la possibilité de se confronter aux problèmes nombreux de la jeunesse d’aujourd’hui et qui ne sont pas uniquement le harcèlement ou le danger des réseaux sociaux. C’est un roman choral fort, passionnant et bouleversant.
Présentation de la maison d’édition
Qui est Rita ? Que lui est-il arrivé ?
Tour à tour, élèves et professeur racontent leur année de terminale, celle qu’ils ont vécue. Viggo, l’amoureux fou, Romane, l’amie attentionnée, Timour, le copain décalé, tous brossent un portrait de Rita, une ébauche tendre, mais dramatiquement incomplète. Car si leurs histoires disent l’amour, le désir, l’amitié, chacun avoue aussi être passé à côté du drame. ersonne n’a rien vu venir.
Le silence des Pères – Rachid Benzine
Quand nos parents décèdent, nous sommes bouleversés.
Tristes ou heureux mais rarement indifférents.
Dans ce roman #lessilencesdespères sont porteurs de multiples voix, de multiples sentiments, mais avant toutes, celle de l’amour. Amour des parents, amis, famille, des autres jusqu’à s’oublier. Dans cette rencontre entre un fils pianiste international et la voix de son père décédé, c’est la reconstruction d’une vie, d’une époque et de l’amour filial que l’on va entendre. C’est beau, c’est à lire. Merci à @librairieentrelespages
Présentation de la maison d’édition :
Un fils apprend au téléphone le décès de son père. Ils s’étaient éloignés : un malentendu, des drames puis des non-dits, et la distance désormais infranchissable. Maintenant que l’absence a remplacé le silence, le fils revient à Trappes, le quartier de son enfance, pour veiller avec ses soeurs la dépouille du défunt et trier ses affaires. Tandis qu’il débarrasse l’appartement, il découvre une enveloppe épaisse contenant quantité de cassettes audio, chacune datée et portant un nom de lieu. Il en écoute une et entend la voix de son père qui s’adresse à son propre père resté au Maroc. Il y raconte sa vie en France, année après année. Notre narrateur décide alors de partir sur les traces de ce taiseux dont la voix semble comme resurgir du passé. Le nord de la France, les mines de charbon des Trente Glorieuses, les usines d’Aubervilliers et de Besançon, les maraîchages et les camps de harkis en Camargue : le fils entend l’histoire de son père et le sens de ses silences.
Un roman graphique mêlant narration, collages et haïkus : incroyablement dépaysant !
La vie est belle.
Lituanie, 1941. Algis est encore un enfant quand il est déporté dans un camp sibérien. Il raconte son quotiden où l’on croise le fantôme de son jars domestique, une chorale, des Russes impitoyables, et même des soldats japonais !
Avec son regard pur comme l’azur et sa fantaisie d’enfant, Algis nous fait rire, nous surprend et nous émeut.
Mon avis sur cet ouvrage :
Je lis peu de roman graphique mais celui-ci a su allier la grande Histoire du monde et celles des gens. Notamment celle d’Algis un jeune lituanien déporté avec sa famille en Sibérie en 1941.
Ne vous attendez pas à lire un roman déprimant.
Cette histoire est effroyable mais le regard de cet enfant y met une poésie joyeuse. C’est la fille d’Algis qui raconte cette partie de la vie de son père rythmée par des haikus.
J’ai tout aimé de cet ouvrage, les dessins, les textes et par dessus tout l’humanisme. Merci @JurgaVillé
Certains des ateliers que j’anime sont liés à la musique.
Parfois, ce sont des thèmes musicaux liés aux contraintes d’écritures pour déclencher le processus d’écriture.
Parfois, alors que l’atelier n’est pas musical, les écrivants me demandent si ils peuvent écouter leur propre musique.
Évidemment que oui !
L’écriture et la musique se complètent et s’influencent. J’aime les mêler, pour les ateliers mais aussi quand, à mon tour, j’écris.
Lors de la préparation des ateliers je prends la plume pour tester les exercices que je vais proposer et parfois, je laisse une mélodie s’immiscer entre les lignes de textes.
J’aime assez le résultat. Les mots, tournures de phrases et ambiance qui en ressortent me surprennent souvent !!
D’ailleurs, je vous invite à ce petit jeu d’écriture(s) et de musique(s)
Prenez une de ces musiques :
– 1er film d’Harry Potter,
– ou bien des Blues Brothers,
– ou aussi le Laboratorium Pieśni,
– ou encore le groupe SKALD.
Ce sont des ambiances musicales qui, j’en suis sûre, vous permettront d’écrire des textes bien différents.
OUI, ce n’est pas un exercice facile, agréable ou tout simplement plaisant. Et non, ce n’est pas obligatoire.
Quoique !
Déjà, il faut savoir si c’est un méchant ou un gentil, le personnage principal ou un personnage secondaire, si il a de bon côté et des mauvais ou les deux.
Bref, de la pure création. Et parfois, on croit avoir cerné notre personnage et au final il ne réagit pas du tout bien dans le scenario où on va le mettre… aurais-je loupé quelque chose ?
Et bien, je dirai que le personnage construit sur la fiche peut très bien en fonction du texte, des évènements que vous aurez écrit, se transformer. Votre fiche n’est pas pour autant fausse. Mais il est alors important que le retournement de situation de votre texte justifie ce changement de personnalité.
Un méchant, par exemple, peut être au début plutôt gentil et, progressivement, par sa manière d’agir, de parler, de penser, puis ses actions, glisser vers sa caractéristique de méchant. Par exemple, utilisez vos expériences personnelles (oui c’est facile à dire ça), vos rencontres avec des manipulateurs toxiques qui usent de techniques corrosives. Alors, il y a de forte chance que votre écrit devienne intense, palpitant, voire angoissant. Votre méchant arrive. ça puise dans notre imaginaire personnel de lecteur/d’écrivant/d’humain, dans vos peurs profondes… Votre méchant est là !
Bref, quand on fait sa fiche de personnage, l’idéal c’est d’écrire quelques scènes d’essai en plaçant votre personnage dans différentes situations et ses réactions.
Écrivez comme si le roman prenait forme. Est-ce que votre personnage s’insère naturellement dedans, est-ce qu’il est parfait dans ce décor, dans l’intrigue, avec les autres personnages ?
Et si non, que vous dit-il ? Posez votre texte quelques jours, puis reprenez le, comme si c’était quelqu’un que vous ne connaissez pas qui l’avait écrit… On pari combien que vous trouverez comment résoudre vos interrogations !!
Alors fiche de personnage ou pas. Ma première réponse c’est oui. Oui pour poser les principales caractéristiques. Et Non, car parfois, nos personnages nous échappent, se transforment, vivent leur vie et nous autres, pauvres écrivants, nous subissons leurs diktat.
Un de mes exercices cette année en atelier est d’écrire des descriptions.
Mais que met-on dans une description ? Y a t-il une limite ? Doit-on être précis ou évasif ? Comment les construire ?
Mais surtout, peut-on écrire un texte sans mettre un minimum de description dedans ?
J’ai souvent en atelier des écrivants qui n’aiment pas écrire les descriptions. Ils préfèrent intégrer des dialogues ou des narrations
Pourtant, l’importance des descriptions et le soin qu’on leur apporte peut changer complètement le rythme du texte. Mais comment s’en sortir quand on n’aime pas en écrire…
Prenons déjà les descriptions comme un outil d’écriture comme un autre.
Donc tout comme on peut écrire un roman sans dialogue, on peut écrire un roman sans descriptions.
Comme l’écrit Cécile Duquenne dans sa newsletter du 19 décembre 2022, pas de description dans un roman : « Ça ne le rendra pas moins intéressant ou moins abouti ou moins qualitatif.
Juste… moins descriptif ! »
Du coup, il me semble, que pour que le récit soit agréable pour le lecteur, d’autres aspect du texte comme les personnages, les dialogues, devront être mis en place.
Et là, on ne peut pas y couper, il faut compenser l’absence par la visualisation claire des personnages, et donc Vive la fiche descriptive des personnages !!
Neil Gaiman est un auteur britannique. Il est romancier et scénariste (BD, TV, cinéma). La série The Sandman l’a rendue célèbre et certaines de ses oeuvres ont été adaptées au cinéma . son univers mélange la fantasy, le fantastique et une certaine réalité contemporaine. C’est pour cela qu’on le range dans le genre dit “Urban Fantasy”.
Pourquoi parler de ses règles d’écriture ?
Ces conseils émanent d’une demande du journal The Guardian faite à Neil Gaiman et à d’autres auteurs.
Je me suis permis de construire et commenter ces conseils sous forme de tableau. Pour moi, hormis le point 7, je n’ai pas un des conseils à mettre en avant. Chacun d’eux est utile et permet de progresser. Je vous laisse donc libre de suivre ou pas ses conseils.
Neil Gaiman
Des Mots à l’Histoire
1 – « Écris. »
C’est une évidence, mais c’est la condition indispensable pour s’améliorer, nous corriger, voir nos faiblesses et nos forces d’écritures
2 -« Ajuste les mots les uns après les autres. Trouve le mot juste et couche-le sur le papier. »
Là aussi, la pratique d’écriture nous emmène vers le mot juste. Celui dont on est fier, et on a raison de l’être
3 – « Finis ce que tu as commencé d’écrire. Peu importe ce que tu as à faire, finis ton script. »
Évidemment, il faut finir son texte, tous ses textes. Aller à l’aboutissement du premier jet, permet de se relire et de réécrire ce qui doit être ré-écrit
4 – « Mets ensuite ton écriture de côté. Lis-la ensuite, en imaginant que tu ne l’as jamais lu. Fais-la lire à des amis dont tu respectes les opinions et qui aiment tes univers. »
Voilà ! Avoir un regard neuf. Lire à haute voix. Faire lire à des personnes dont on respecte l’opinion et qui connaissent notre univers.
5 – « Rappelle-toi, quand ils te disent que quelque chose ne va pas dans ton texte, ils sont presque toujours raison. Mais quand ils veulent t’expliquer pourquoi ou ce que tu dois corriger, ils sont presque toujours tort. »
Quelque chose ne va pas, certes. A la rigueur, votre lecteur va vous signaler le passage où ça ne colle pas, mais il ne peut pas corriger à votre place.
6 – « Réécris. Néanmoins, sache qu’avant d’atteindre la perfection, tu devras laisser ton écrit vivre sa vie. Tu dois tourner la page et commencer d’écrire ta nouvelle histoire. La perfection n’est pas de ce monde. Continue d’avancer. »
Écrire et réécrire, l’ingrat chemin de l’auteur.
7 – « Rigole de ses propres blagues. »
Moui !!!
8 – « La principale règle d’écriture est que si tu écris avec assez d’assurance, tu pourras écrire ce que tu veux. Alors, écris ton histoire comme elle doit être écrite. Fais-le avec honnêteté, en y mettant tout ton coeur. À mon avis, en dehors de ces 8 points, il n’y a pas d’autre règle qui ont réellement de l’importance. »
L’honnêteté dans l’écriture, la sincérité dans la fiction, et au final l’émotion sera au rendez vous.
Encore une belle réception de textes pour ce concours et les votes ont été serrés. Mais tel les immortels dans Highlander, « il ne peut en rester qu’un ».
Karine de la Librairie Entre les Pages
La remise du prix a eu lieu à la Librairie Entre les Pages de Mitry Mory (tenue par Karine notre partenaire pour cet évènement) autour d’un pot organisé par Mots et Yoga.
Claude Taddei
Avec émotion, notre « MacLeod », nous a raconté la genèse de ce texte qui a donc remporté le prix du concours 2023 « Dis moi Dix mots à tous les temps ».
J’espère que tout comme la majorité de notre jury, vous prendrez plaisir à cette lecture.
Pour rappel, voici les 10 mots sélectionné par les partenaires francophones du réseau OPALE (réseau francophone des organismes de politique et d’aménagement linguistiques) et proposé par le Ministère de la Culture
Au delà de l’excellente méthode de Nathalie Goldberg, dont vous trouverez ci-dessous le descriptif, je ne cesse de répéter à toutes les personnes que je croise qu’écrire est salvateur.
Et quand on est « guéri », quelque soit ce qui nous rend « malade », on devient plus heureux.
Alors oui, il faut écrire, un peu chaque jour et quel qu’en soit le support (même l’écorce de bouleau!), il faut écrire.
Pourquoi ?
Parce que c’est bon pour la santé physique et mentale. Ce que l’on pose sur le papier de notre cahier, carnet, sur le clavier vient de quitter les sombres méandres de notre cerveau. Et soyons juste, les 3/4 de nos écrits resterons personnels. Le dernier quart, c’est celui qui sortira lors d’un atelier d’écriture, d’une réponse à un concours, à un appel à texte.
Alors quand on sait qu’il y a près de 20 ans, une étude du très sérieux Journal of the American Medical Association montrait déjà que l’écriture pouvait avoir une influence réelle sur la souffrance physique, qu’attendons nous pour nous précipiter devant une page blanche.
La peur ?
Laissez aller la plume, l’écriture expressive est sans contrainte et donc totalement libératrice.
L’écriture expressive se concentre sur les émotions. Cet exercice invite à exprimer ses pensées, ses sentiments par rapport à un fait plutôt qu’à faire le récit de l’événement lui-même. L’auteur est encouragé à déverser ce qu’il a sur le cœur, sans faire attention aux contraintes habituelles de l’écriture, comme la ponctuation, l’orthographe, la grammaire ou la forme du récit.
Source Psychologie Magazine Publié Par Vignau Elyanele27/02/2023
Alors dès à présent, je n’ai plus qu’un conseil, écrivez, faites vous du bien.
Pourquoi écrire va vous rendre Heureux de Nathalie Goldberg
Entrez dans le plus célèbre atelier d’écriture du monde !
La méthode culte aux 6 millions de lecteurs.
Voici le livre de référence sur l’art d’écrire, recommandé dans nombre d’universités et vendu depuis sa parution en 1986 à des millions d’exemplaires. Avec perspicacité et humour, Natalie Goldberg y révèle le bonheur qu’apporte l’écriture et offre de solides conseils.
Par exemple :
• trouvez le lieu idéal pour écrire,
• ouvrez-vous à l’inspiration : gardez la main en mouvement, ne rayez pas, jetez tout sur le papier,
• écoutez : l’écriture est faite à 90 % d’écoute et plus vous écouterez, mieux vous écrirez,
• découvrez le pouvoir du verbe : les verbes fournissent l’énergie de la phrase,
• dépassez vos doutes : le doute est une torture, ne l’écoutez pas !
Vous allez enfin apprendre pourquoi et comment écrire apaise, éclaire et rend heureux.
Cette année encore, l’association Mots et Yoga mets en place le concours Dis moi Dix mots. Le thème à l’honneur est LE TEMPS … 10 mots pour exprimer notre rapport au temps, à tous les temps
Voici comment le réseau OPALE (organismes francophones de politique et d’aménagement linguistiques), présente la thématique 2023
Édition 2022-2023 Le temps s’échappe : toujours plus en moins de temps. Poussés à nous imposer d’ardentes cadences et à répondre daredare au tic-tac de journées trop courtes sans prendre le temps d’un déplacement, Sommes-nous voués à tourner en rond dans un déjà-vu ? On pourrait se dire qu’il est urgent de ralentir, de s’offrir une année-lumière à se laisser aller afin de réfléchir à la question.
Dans un premier temps, voici un rappel des consignes pour participer au concours.
Le concours est ouvert à toute personne de 13 à 93 ans jusqu’au 31 mars 2023 minuit. Les personnes mineures devront avoir une autorisation signée par le responsable légal pour participer à ce concours.
Les textes seront envoyés à l’adresse mail : motsetyoga@gmail.com
La meilleure nouvelle sélectionnée par le Jury sera nommée le samedi 29 avril 2023 à 12h00 à la Librairie Entre Les Pages de Mitry-Mory. Le prix, un bon d’achat de 30 € utilisable à la Libraire Entre Les pages1, sera remis au gagnant en main propre.
La nouvelle portera le nom, le prénom, l’âge et l’adresse mail de l’auteur.
Un seul texte par candidat est permis. Le candidat garantit qu’il en est l’auteur et qu’il s’agit d’une œuvre originale et libre de droits. Le texte présenté ne devra pas avoir été primé, récompensé, distingué ultérieurement même sous un titre différent à l’occasion d’autres concours littéraires.
Le texte devra contenir au minimum6 des mots de la liste dans une des définitions du dictionnaire du petit Robert joint à ce règlement.
Le texte aura une taille maximale de 7000 sec2ce qui correspond environ à 3 pages format A4 ( 12 pixels, interlignage de 1-1,5, marges classiques à 2-2,5 cm).
Les pages seront numérotées.
Attention : les textes qui ne respecteraient pas ces consignes ne seront pas retenus pour ce concours.
1 – librairie entre les pages -23 avenue Franklin Roosevelt 77290 Mitry-Mory
Dans un second temps, voici les définitions des 10 mots :
Année-lumière METROLOGIE : « Unité astronomique de mesure de longueur (SYMBole al), correspondant à la distance parcourue par la lumière dans le vide en une année, soit env. 9,461.10* mètres, ou 0,307 parsec. L’étoile la plus proche se situe à 4,22 années-lumière de la Terre (Le Petit Robert de la Langue française). • On dit aussi année de lumière. • FIG. À des années-lumière de : très éloigné de. La réalité est à des années-lumière de ses illusions (Le Petit Robert de la Langue française). Exemple : « Il me semblait que ce temps-là, bien précis, circonscrit, était pourtant à des années-lumière »
Avant-jour
(Vieilli) Période du jour qui précède le lever du soleil (source Dictionnaire des francophones). Haïti – Aube. Moment magique que l’avant-jour, auquel répond l’avant-nuit (source Petit dictionnaire insolite des mots de la Francophonie de Loïc Depecker). Exemples : « Résolument, par force ou par amour, / Je veux savoir de toi, traitre, / Ce que tu fais, d’où tu viens avant jour, / Où tu vas, à qui tu peux être. » (Molière, Amphytrion, I, 2). « (…) je vois son corps libre dans le bleu, dans les oiseaux blancs, elle a la peau claire dans la lumière de l’avant-jour, je la vois comme si je la découvrais (…) » (Manhattan Blues, JEAN-CLAUDE CHARLES, 198).
Dare-dare FAM. Promptement, en toute hâte. ➙ précipitamment, vite. Exemple : « Si vous aviez à me proposer un meilleur sujet tout prêt pour cette semaine, je le prendrais dare-dare » (Sainte-Beuve).
Déjà-vu nom masculin Perçu par le regard. « Choses vues », souvenirs de Hugo. Locution adv. Ni vu ni connu*. ◆ SUBSTANTIF (1510) Au vu et au su de tout le monde : au grand jour. ➙ ostensiblement, ouvertement. • C’est du déjà vu : ce n’est pas une nouveauté. • Une impression de déjà-vu. ➙ paramnésie. • Au vu, sur le vu de : en voyant.
Compris. C’est bien vu ? FAM. Vu ? Bien vu !, votre analyse de la situation est perspicace. ◆ FAM. C’est tout vu ! tout examiné ; il n’y a pas à revenir là-dessus. 3 . Bien, mal vu : qui est bien, mal considéré. Des employés bien vus de leur patron. ➙ apprécié (cf. Se faire bien [mal] voir*). Exemple : « C’est donc dire que ce tandem présentait un petit air de déjà-vu qui ne déplaisait pas à Danseret » ( A. Truand, Une douzaine de beignes pour le sergent, Québec Amérique) / OQLF
Hivernage MARINE Temps de la mauvaise saison que les navires passent en relâche. Hivernage d’une expédition polaire. PAR EXTENSION Port où les navires relâchent.
GÉOGRAPHIE (courant en français d’Afrique) Saison des pluies, dans les régions tropicales. « Que viendra la moisson après l’hivernage pénible » (Senghor). 3 . AGRICULTURE Labour qui précède l’hiver. •Séjour du bétail à l’étable pendant l’hiver (opposé à estivage). ◆ Fourrage destiné à la consommation d’hiver. Un hivernage de seigle et de vesce.
TECHNIQUE, AGRICULTURE Maintien des végétaux, des oeufs de ver à soie à une température assez basse pour retarder leur développement. Exemple : « Vingt hivernages étaient passés, hivernages longs et diluviens » – DADIE (B.), « Le Pagne noir », Paris, Présence africaine, 1955).
Lambiner /lɑ ̃bine/ verbe intransitif Agir avec une lenteur, une mollesse excessive, perdre son temps à des riens. ➙ lanterner, traîner ; FAM. traînasser. Ne lambinez pas en chemin. ➙ s’attarder. Exemple : «Marcelle devait lambiner merveilleusement et ne se défaire que peu à peu de ce précieux linge qui touchait son corps» (Jules Supervielle, «Le voleur d’enfants», Gallimard, 1926, collection Folio, page 122).
Plus-que-parfait GRAMMAIRE ◆ Plus-que-parfait de l’indicatif : temps corrélatif de l’imparfait (auxiliaire à l’imparfait et participe passé) exprimant généralement une action accomplie et antérieure à une autre action passée (ex. quand il avait dîné, il nous quittait ; si j’avais pu, je vous aurais aidé). ◆ Plus-que-parfait surcomposé (surtout langue parlée), marquant l’achèvement complet de l’action e (x. « Les pêcheurs avaient eu vite épuisé toute la surprise de al’venture » [Vercel]). ◆ Plus-que-parfait du subjonctif : temps employé surtout dans la langue littéraire (auxiliaire à l’imparfait du subj. et participe passé), exprimant, en subordonnée, l’antériorité par rapport à un fait passé ou une corrélation avec le conditionnel (ex. Il fallait, il faudrait qu’il eût accepté, que nous eussions accepté ; nous ne le laissâmes pas partir avant qu’il eût avoué). ◆ Employé pour le conditionnel passé. « Rodrigue, qui l’eût cru ? – Chimène, qui l’eût dit ? » [Corneille]). Exemple : « Au reste, j’étais venu savoir si vous n’avez rien à mander à Paris, où j’envoie un de mes gens qui va partir » (Marivaux, Les Sincères, scène 9
Rythmer ◆ Donner du rythme à (une phrase). ➙ cadencer. « Il avait médité sa phrase, il l’avait arrondie, polie, rythmée » (Flaubert). ◆ (1858) Soumettre à un rythme, régler selon une cadence. Chanter pour rythmer son travail. ◆ Marquer, souligner le rythme de (une phrase, un poème, un morceau de musique). ➙ scander. « s’interrompant pour fredonner un air de ballet qu’elle rythmait d’un mouvement de la tête » (Daudet). Exemple : Je passai les heures qui suivirent à rédiger des missives à ce joueur de golf. Monsieur Saito rythmait ma production en la déchirant, sans autre commentaire que ce cri qui devait être un refrain. (Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements, Éditions Albin Michel S.A., 1999, p. 11)
Synchrone ◆ DIDACTIQUE Qui se produit dans le même temps ou à des intervalles de temps égaux ; qui a la même période, la même vitesse. ➙ simultané, synchronique. Mouvements, oscillations synchrones. « Un souffle lent, qui n’était pas synchrone avec les battements du coeur » (Aragon). Les rues « résonnaient sous leurs pas synchrones » (Perec). ◆ TECHNIQUE Qui produit des mouvements synchrones. Pendules synchrones. Moteur synchrone, dont la vitesse de rotation est telle qu’il tourne en synchronisme avec la fréquence du courant. ◆ INFORMATIQUE, AUTOMATIQUE Dont le fonctionnement (acquisition et production d’informations) s’effectue simultanément en tous points à des instants déterminés par une horloge. Électronique numérique synchrone. Exemple : « Les récepteurs récents utilisent le discriminateur à coïncidence aussi appelé détecteur à quadrature ou détecteur synchrone » (Robert Du Bois, Structure et applications des émetteurs et des récepteurs, Presses universitaires romandes, 1995, page 163).
Tic-tac Bruit sec et uniformément répété d’un mécanisme, surtout d’un mécanisme d’horlogerie. Faire tic-tac. Le tic-tac d’une montre. « Il y a un réveille-matin ; la petite s’en plaint ; elle dit que le tic-tac l’empêche de dormir » (Gide). Exemple : « Le tic-tac des horloges, on dirait des souris qui grignotent le temps » (Alphonse Allais, Les Pensées.)
Je vous souhaite des belles idées d’écritures sur ce thème très inspirant.
Après une année riche en ateliers et dans la suite logique de 5 années d’activité dans l’animation, j’ai souhaité mettre en place un temps plus long d’écriture : un stage d’une journée complète s’imposait.
Le thème : le synopsis .
Souvent contraignant, parfois pénible, toujours utile le synopsis est un outil à connaître et à apprivoiser. Déjà abordé, lors d’un atelier classique nous nous autoriserons à le voir de plus près
Le stage se tiendra le 17 décembre 2022. En voici le programme :
Matinée : 9h30 – 12h30
Exercices d’écritures avec objets en lien avec le thème
J’avais depuis quelques années repéré les annonces du Ministère la Culture sur un évènement qui s’appelle Dis moi dix mots. J’avais très envie d’en faire le thème d’un de mes ateliers d’écriture. Cette année, je saute le pas et… tadam !! voici le concours.
Goûtez au plaisir des mots en participant à « Dis-moi dix mots »
Cette année l’association Mots et Yoga s’associe à l’événement national de la langue française et de la Francophonie du Ministère de la Culture.
L’association vous propose, dans le cadre de ses ateliers d’écriture, de vous emparer de ces Dis-moi dix motsqui (ne) manquent pas d’air ! pour écrire une nouvelle originale.
Ce texte devra correspondre au critères du règlement ci-dessous.
Règlement
Le concours est ouvert à toute personne de 13 à 93 ans.
Les personnes mineures devront fournir une autorisation signée par le responsable légal pour participer à ce concours.
Le concours est ouvert du 26 avril 2021 au 23 mai 2021 minuit. Les textes seront envoyés à l’adresse mail : motsetyoga@gmail.com
La meilleure nouvelle sélectionnée par le Jury sera publié le 5 juin à 12h00 à la Médiathèque de Mitry-Mory.
Le prix, un bon d’achat de 10 € utilisable à la libraire Entre Les pages1, sera remis au gagnant en main propre à la Médiathèque
Un seul texte par candidat est permis. Le candidat garantit qu’il en est l’auteur et qu’il s’agit d’une œuvre originale et libre de droits. Le texte présenté ne devra pas avoir été primé, récompensé, distingué ultérieurement même sous un titre différent à l’occasion d’autres concours littéraires
Le texte devra contenir au minimum 6 des mots de la liste dans une des définitions du dictionnaire du petit Robert. Les mots sélectionnés pour le concours sont : Aile (nom) – Allure (nom) – Buller (verbe) – chambre à air (nom) – Décoller (verbe) – Eolien (adjectif) – Foehn (nom) – Fragrance (nom) – Insuffler (verbe) – Vaporeux (adjectif)
Le texte sera sous la forme d’une nouvelle de 7000 sec1 ce qui correspond environ à 3 pages format A4 ( taille moyenne de 12 pixels, interlignage de 1-1,5, marges classiques à 2-2,5 cm). Les pages seront numérotées.
Le texte portera le nom, le prénom, l’âge et l’adresse mail de l’auteur.
Attention : les textes qui ne respecteraient pas ces consignes ne seront pas retenus pour ce concours.
Pour en savoir plus : http://www.dismoidixmots.culture.fr/presentation
Au cours de sa vie mouvementée, la capitaine Amina al-Sirafi a survécu aux pires malandrins, à plusieurs maris et à un authentique démon. C’est donc en toute tranquillité qu’elle prend enfin une retraite bien méritée. Mais lorsqu’elle est sollicitée pour retrouver la fille disparue d’un ancien équipier, il lui est impossible de refuser. Impossible en effet de tourner le dos à une ultime aventure qui lui garantirait une récompense mirobolante – en plus d’aider un vieil ami. Cependant, à mesure qu’Amina remonte la piste des dangereux ravisseurs, il devient clair que l’origine de cette poursuite à travers l’océan Indien est bien plus trouble qu’il n’y paraît. Il est toujours risqué de vouloir accomplir une dernière mission et d’essayer de s’emparer d’un pouvoir millénaire… dont le prix pourrait bien être votre âme.
Mon avis :
Le moyen âge oriental est une époque peu connue.
Le moyen âge oriental raconté par un scribe, c’est un mélange de faits et de mythes.
Le moyen âge oriental et la vie d’une femme, c’est étonnant.
Le moyen âge avec une femme pirate qui doit délivrer la fille d’un ami décédé, ça commence à être intéressant.
Mais tout ça n’est rien quand, dans ce moyen âge oriental on croise une maîtresse des poisons, un cartographe talentueux, un sorcier Franc, des monstres, les possessions magiques et un mari légèrement démoniaque qui aime le « désordre « …Vous avez maintenant une idée de l’ambiance de ce roman.
Vous y trouverez aussi l’Histoire avec le grand H. On comprend vite à la lecture de ce roman que Shannon Chakraborty a fait un immense travail de recherche pour que le lecteur puisse plonger dans un XIIème siècle peu, voire pas raconté : celui de l’orient. Et ça explique que l’univers de ce roman est si crédible.
On découvre également la complexité de la navigation le long de ces côtes d’Afrique, d’Arabie et d’Inde, ainsi que des compétences nécessaires pour conduire un navire. Non, rien n’a été laissé au hasard dans ce roman.
Enfin, il y a les personnages.
Amina al-Sirafi, une pirate légendaire quarantenaire aux articulations qui grincent et qui s’est retiré de la navigation pour élever sa fille. Menacée, elle va se lancer dans une aventure extraordinaire et dangereuse. Et puis, elle se sent coupable de la mort de son second Asif, alors elle accepte la mission de la mère de ce dernier.
On découvrira que cette pirate courageuse, honnête (enfin pour une pirate), avec un certain sens du devoir (surtout envers son bateau, le Marawati), à la grande force morale et aussi physique, est capable de se sortir de toutes sortes de situations périlleuse quitte à se sacrifier, si besoin.
Et il faut parler aussi de sa capacité à aimer ses proches, sa famille, ses amis, ses marins. Elle est hors normes. C’est bien pour cela qu’elle est si bien entourée (qu’elle le veuille ou pas).
Entourée par un mari, Raksh, un être démoniaque menteur et très séduisant quand il est sous sa forme humaine.
Par son capitaine par intérim, Tinbu, qui a une totale confiance en sa Nakhuda
Par le meilleur cartographe, Majed, également vieil ami de la famille à la curiosité géographique sans borne.
Par l’amie potionneuse, Dalila (ou empoisonneuse c’est au choix), au passé sombre vécu chez les Banu Sasan.
Et je ne parlerai pas des antagonistes, nombreux et divers comme Salima, Falco, les péri, et les pirates, bien sûr, car chacun a une personnalité affirmé et intéressante.
Bref, un roman de fantasy historique passionnant avec des personnages aux caractères aboutis, une intrigue fine à l’environnement historique et géographique captivante et une ambiance fascinante.
Cette lecture particulièrement addictive m’a très vite transporté dans un univers de mythes et de légendes orientaux que j’ai eu plaisir à découvrir.
Je remercie infiniment les éditions Sabran pour la découverte de cette autrice que je vais suivre et ce superbe livre-objet en exemplaire collector.
Parfois quand rien ne va, il reste les livres. Ils sont et seront toujours mes meilleurs amis. Certains me font rire, d’autres m’émeuvent, d’autres encore m’agacent. Ces sentiments ont été bien présents dans les lectures qui suivent.
La femme de ménage Freida McFadden tome 1 sur 3 – 416 pages – J’ai lu (04/10/2023)
haque jour, Millie fait le ménage dans la belle maison des Winchester, une riche famille new-yorkaise. Elle récupère aussi leur fille à l’école et prépare les repas avant d’aller se coucher dans sa chambre, au grenier. Pour la jeune femme, ce nouveau travail est une chance inespérée. L’occasion de repartir de zéro. Mais, sous des dehors respectables, sa patronne se montre de plus en plus instable et toxique. Et puis il y a aussi cette rumeur dérangeante qui court dans le quartier : madame Winchester aurait tenté de noyer sa fille il y a quelques années. Heureusement, le gentil et séduisant monsieur Winchester est là pour rendre la situation supportable. Mais le danger se tapit parfois sous des apparences trompeuses. Et lorsque Millie découvre que la porte de sa chambre mansardée ne ferme que de l’extérieur, il est peut-être déjà trop tard… Vendu à 4,5 millions d’exemplaires dans le monde « La Femme de ménage » à la fin de 2024, ce roman aura son adaptation cinématographique.
Mon ressenti : Je vais faire court. Quel dommage. J’ai voulu faire comme tout le monde et lire ce roman et le trouver génial ! Ben ce n’est pas arrivé. Il m’a laissé sur ma fin. Très vite on comprend que quelque chose ne colle pas dans cette histoire et malheureusement très vite je me suis douté de qui était en cause. Soit je lis trop, soit c’est une intrigue convenue. et je n’en dirai pas plus.
Tous les membres de ma famille Benjamin Stevenson tome 1 sur 2 – 480 pages – 10-18 (06/06/2024)
V
ous aimez Agatha Christie et À couteaux tirés? Vous allez adorer le whodunnit australien dont tout le monde parle ! Je redoutais cette réunion de famille des Cunningham avant même le premier meurtre. À peine la tempête s’est-elle abattue sur notre hôtel perdu au milieu des montagnes que déjà la neige – et les cadavres – s’amoncelait. Il faut dire que nous, les Cunningham, on a du mal à se supporter les uns les autres. Je crois que nous n’avons qu’une seule chose en commun : chacun de nous a déjà tué quelqu’un.
Mon ressenti : c’est drôle, avec une bonne intrigue à la Agatha C. Les personnages sont bien perchés et j’ai vraiment beaucoup aimé le style narratif. Du coup, je n’ai plus du tout envie d’aller à la montagne en hiver et en famille !
Les détectives du Yorkshire – Rendez vous avec le destin – Julia Chapman – 464 pages – Robert Laffont (17/10/2024)
Samson et Delilah ont traversé bien des tempêtes. Aujourd’hui, tandis que leur mariage se profile à l’horizon, le calme semble être enfin revenu. Mais rien n’est jamais aussi simple à Bruncliffe, et les semaines qui précèdent leur union sont chargées en électricité… Lorsqu’un ami du couple est accusé de meurtre, la ville est plongée dans l’agitation. Samson et Delilah vont devoir mettre de côté leurs problèmes personnels pour attraper le tueur. Cette dernière enquête des détectives du Yorkshire sera-t-elle celle qui les brisera ou celle qui les liera à tout jamais ?
Mon ressenti : Je suis trop triste ! Ils vont vivre leur vie tranquille et moi si je veux les retrouver, il me faudra relire les 10 tomes. J’ai beaucoup aimé ce dernier opus qui mets un bel accent sur les personnages secondaires et leur futurs. D’où ma petite larme à la dernière ligne du livre !
Le rêve du Jaguar – Miguel Bonnefoy – 304 pages Payot et Rivages (21/08/2024)
Quand une mendiante muette de Maracaibo, au Venezuela, recueille un nouveau-né sur les marches d’une église, elle ne se doute pas du destin hors du commun qui attend l’orphelin. Élevé dans la misère, Antonio sera tour à tour vendeur de cigarettes, porteur sur les quais, domestique dans une maison close avant de devenir, grâce à son énergie bouillonnante, un des plus illustres chirurgiens de son pays. Une compagne d’exception l’inspirera. Ana Maria se distinguera comme la première femme médecin de la région. Ils donneront naissance à une fille qu’ils baptiseront du nom de leur propre nation : Venezuela. Liée par son prénom autant que par ses origines à l’Amérique du Sud, elle n’a d’yeux que pour Paris. Mais on ne quitte jamais vraiment les siens. C’est dans le carnet de Cristobal, dernier maillon de la descendance, que les mille histoires de cette étonnante lignée pourront, enfin, s’ancrer. Dans cette saga vibrante aux personnages inoubliables, Miguel Bonnefoy campe dans un style flamboyant le tableau, inspiré de ses ancêtres, d’une extraordinaire famille dont la destinée s’entrelace à celle du Venezuela. Grand prix du Roman de l’Académie française 2024.
Mon ressenti : un magnifique récit imaginé/romancé/réel inspirée de la famille de l’auteur. Avec chaque personnage c’est une histoire magique et forte qui se dégage. J’ai eu beaucoup de mal à quitter ce roman que j’ai vraiment beaucoup aimé.
Le café où vivent les souvenirs – Toshikazu KawaguchiLe café Tokyoitetome 3 sur 4 – 240 pages – Le Livre de Poche (25/09/2024)
Sur le flanc du mont Hakodate, au nord du Japon, le café Donna Donna offre à ses clients la possibilité de voyager dans le temps, à l’instar du Funiculi Funicula de Tokyo. Parmi eux, une fille qui en veut à ses parents défunts de l’avoir rendue orpheline, un comédien qui se languit de son amour, sa soeur cadette submergée par le deuil, entre autres.
Mon ressenti : Une petite déception. J’ai beaucoup aimé les 2 premiers tomes. Celui ci n’est pas dans le même lieu et visiblement la fonction du café n’est pas tout à fait la même. L’écriture aussi m’a moins emporté et j’ai de gros doute quand à la lecture de l’ultime opus.
La place – Annie Ernaux – 113 pages – Gallimard (30/11/-1)
Il n’est jamais entré dans un musée, il ne lisait que Paris Normandie et se servait toujours de son Opinel pour manger. Ouvrier devenu petit commerçant, il espérait que sa fille, grâce aux études, serait mieux que lui. Cette fille, Annie Ernaux, refuse l’oubli des origines. Elle retrace la vie et la mort de celui qui avait conquis sa petite « place au soleil ». Et dévoile aussi la distance, douloureuse, survenue entre elle, étudiante, et ce père aimé qui lui disait: « Les livres, la musique, c’est bon pour toi. Moi je n’en ai pas besoin pour vivre. » Ce récit qu’on croit dépouillé de tout sentiment possède une dimension universelle.
Mon ressenti : Encore un bijou à la Annie E. C’est avec une écriture extrêmement fine et ciselée qu’elle raconte sa famille, ses origines et sa relation avec cet homme qui lui est cher mais qui l’agace car déjà tellement loin de ce que la vie a fait d’elle. C’est beau, poignant et un témoignage de l’histoire des « petites gens ».
Pourquoi, dans la nuit du 16 septembre 1932, Peg Entwistle, jeune actrice talentueuse au destin prometteur, aimée de tous et filant le parfait amour avec la nouvelle coqueluche des studios, se jette-t-elle du haut de la lettre « H » du mythique panneau « Hollywood » ? À partir du suicide légendaire de l’actrice dont le fantôme hante encore les collines de Los
Angeles, Zoe Brisby tisse un roman poignant. Explorant la machine à rêves qu’est l’industrie cinématographique, elle mène une enquête-fiction palpitante sur le destin tragique de la Hollywood Sign Girl.
Mon ressenti : Une chouette découverte grâce à Babelio (https://www.babelio.com) qui m’a permis de rencontrer l’autrice en plus de lire deux de ses romans. Ici, c’est les années 1930 dans l’Amérique clinquante du cinéma. Mais aussi la société autour de cette grande chimère qui a attiré et détruit tant de personnes. Je parle de l’industrie cinématographique. Le roman se laisse lire sans grande difficulté. Il a un parfum de #metoo. En plus d’une héroïne qui ne baisse pas les bras dans un milieu cruel, ce qui m’a le plu c’est la réalité des scènes (certainement du aux nombreuses recherches de l’autrice).
Petits meurtres en héritage – Hannah Dennison – Les Mystères de Honeychurchtome 1 sur 10- 384 pages – City Editions (21/08/2019)
Ridiculisée par la presse people, Kat Stanford abandonne son émission de télévision à succès pour se réfugier au fin fond dans la campagne anglaise. Sa mère vient d’acheter une vieille bicoque à Honeychurch, un domaine appartenant à une prestigieuse famille d’aristocrates aussi désargentés qu’excentriques. Ah, les joies de la campagne ! Enfin, les joies, c’est vite dit… La maison de sa mère est une véritable ruine et son voisin est bien décidé à la faire déguerpir. Et puis, à peine arrivée, Kat est plongée dans un imbroglio mystérieux : une nurse disparaît et une domestique est retrouvée assassinée au fond du parc. Quand elle apprend en plus que sa mère écrit des romans érotiques et que ce n’est pas du tout le hasard qui l’a conduite au domaine, Kate se demande ce qu’elle va encore découvrir en arpentant les sombres couloirs du manoir de Honeychurch… Même à la campagne tout le monde a des secrets à cacher !
Mon ressenti : J’ai lu beaucoup de roman de cette série de Cosy Mystery et je n’avais jamais lu le premier. Bizarrement, ce n’est pas mon préféré. Peut-être que j’avais trop lu les flash-back relatif à cette première enquête dans les tomes qui ont suivis. C’est dommage. Enfin, je reste très fan des femmes de cette série. Elles sont toutes épatonnantes ! (oui je sais ce mot n’existe pas, mais il résume bien mon ressenti)
La double vie de Dina Miller – Zoé Brisby – 288 pages – Le Livre de Poche (26/02/2025)
Qui pourrait croire en voyant cette jeune femme gracile qu’elle vient de tuer l’un des plus grands criminels ? 1961, en pleine guerre froide, Kennedy lance le programme Mercury, point de départ de la conquête spatiale. Huntsville, Alabama, bat au rythme de son Centre spatial et de la toute jeune NASA. Dans le quartier huppé de Rocket District, où vivent les scientifiques et leurs familles, Dina Miller s’installe avec une mission : faire justice. Si les jolies maisons aux façades colorées et au gazon immaculé sont parfaitement entretenues, elles cachent pourtant bien des secrets… Ces brillants chercheurs qui œuvrent au futur radieux de l’Amérique, citoyens exemplaires, époux et pères de famille respectables, sont-ils aussi irréprochables qu’ils le prétendent ? Dans la lignée des Mauvaises épouses (prix Waknine 2023), Zoé Brisby signe un roman intense et palpitant sur les apparences, les mensonges de l’histoire et le cœur des femmes.
Mon ressenti : Donc j’ai rencontré Zoé Brisby. Ce roman est limite dérangeant. On est face à un scandale humain et une obligation politique. Comme l’a dit l’autrice, et si c’était l’URSS qui avait profité des savoirs de nazis ? La question se pose à la lecture de ce roman. L’histoire est celle de Dina Miller et de sa mission . Mais pas que. L’Histoire est très présente dans ce roman, avec les personnages principaux, et aussi, les personnages secondaires. Un bouquin qui hante, un bon bouquin !
Très bientôt je vous retrouverai pour vous parler d’un roman aussi beau qu’original des éditions Sabran -De saxus.
Il a donc toutes les qualités d’un hiver. Nous obliger à ralentir, prendre le temps de se poser et garder une activité physique adaptée.
La toute première activité physique qui me vient à l’esprit c’est tourner les pages d’un roman passionnant allongée sur mon canapé, enfouie sous une couverture à côté d’une tasse de tisane parfumée.
Voilà !
C’est risqué !
Addictif.
Et surtout à ne pas faire du tout.
Si l’on peut réduire les sorties en extérieur les jours de grand froid ou grosse pluie, il faut garder le mouvement du corps (et pas uniquement les doigts qui tournent les pages …).
Le mouvement, c’est la vie.
Le mouvement doux du yinyoga est particulièrement adapté en cette saison. C’est d’ailleurs le moment parfait pour explorer des postures nouvelles. Notre corps nous sera reconnaissant de lui proposer de doux mouvements dans ces périodes où nous nous crispons pour cause de basses températures.
Bien sûr il faut y aller en douceur, être très à l’écoute de notre corps, garder à l’esprit que les mouvements sont là pour remettre du prana, de la vie, de l’énergie dans nos membres.
D’ailleurs si vous pratiquez une activité douce chez vous ou en salle, n’avez vous pas remarqué cette joie qui vous envahit après la pratique ?
C’est pour cela que je vous invite à vous intéresser au yinyoga particulièrement adapté à la saison hivernale (et les autres saisons aussi pour être tout à fait honnête!).
D’ailleurs dans quelques jours ce sera officiellement le printemps… qu’on se le dise !