A VOS PLUMES VOICI LES ATELIERS D’ECRITURES 2024

Les nouveaux ateliers 2024 sont posés, le thème sera : l’écriture fait son cinéma.

2024 verra des ateliers supplémentaires dit « nocturnes » de 19h00 à 20h30 ; ils n’auront pas de thème précis comme les ateliers de 3 heures, mais n’ayez aucune crainte, les exercices d’ateliers seront toujours présents. Cartes, jeux, dès, odeurs, saveurs, bruits, sons, musique etc… seront bien présents.

Et puis cette année, on renouvelle la journée de stage d’écriture, fin novembre.

J’espère que ce programme vous plaira et vous donnera envie de venir écrire en toute liberté.

UN STAGE D’ECRITURE POUR VOUS

Un stage d’écriture se tiendra le samedi 25 novembre à mon domicile  de 9h30 à 17h30.

Ce stage sera articulé autour de la ré-écriture d’un texte.

->Il y aura une matinée avec des exercices d’écriture/ré-écriture,

->un déjeuner tous ensemble autour de tartes et pizza,

->une après-midi orientée autour de vos textes que vous aurez apporté et souhaitez améliorer. (A cette occasion, vous pourrez utiliser vos ordinateurs portables)

Si ce programme vous convient et vous donne envie de participer, je vous remercie de me l’indiquer avant le 22 novembre par mail (mots&yoga@gmail.com).

Le prix de ce stage est de 25 euros par personne. Le repas sera pris en charge par l’association Mots et Yoga. Si vous avez un régime spécial, des intolérances, merci de me l’indiquer lors de votre réservation.

J’ai hâte de vous retrouver pour cette nouvelle aventure scripturale.

Rentrée littéraire – mes coups de cœur

RITA de Marie Pavlenko

Une de mes dernières parfaite lecture. Merci @babelio_ pour cette découverte. @marie__pavlenko offre au lecteur la possibilité de se confronter aux problèmes nombreux de la jeunesse d’aujourd’hui et qui ne sont pas uniquement le harcèlement ou le danger des réseaux sociaux. C’est un roman choral fort, passionnant et bouleversant.

Présentation de la maison d’édition

Qui est Rita ? Que lui est-il arrivé ?

Tour à tour, élèves et professeur racontent leur année de terminale, celle qu’ils ont vécue.
Viggo, l’amoureux fou,
Romane, l’amie attentionnée,
Timour, le copain décalé,
tous brossent un portrait de Rita, une ébauche tendre, mais dramatiquement incomplète.
Car si leurs histoires disent l’amour, le désir, l’amitié, chacun avoue aussi être passé à côté du drame.
ersonne n’a rien vu venir.

Le silence des Pères – Rachid Benzine

Quand nos parents décèdent, nous sommes bouleversés.

Tristes ou heureux mais rarement indifférents.

Dans ce roman #lessilencesdespères sont porteurs de multiples voix, de multiples sentiments, mais avant toutes, celle de l’amour. Amour des parents, amis, famille, des autres jusqu’à s’oublier. Dans cette rencontre entre un fils pianiste international et la voix de son père décédé, c’est la reconstruction d’une vie, d’une époque et de l’amour filial que l’on va entendre. C’est beau, c’est à lire. Merci à @librairieentrelespages

Présentation de la maison d’édition :

Un fils apprend au téléphone le décès de son père. Ils s’étaient éloignés : un malentendu, des drames puis des non-dits, et la distance désormais infranchissable.
Maintenant que l’absence a remplacé le silence, le fils revient à Trappes, le quartier de son enfance, pour veiller avec ses soeurs la dépouille du défunt et trier ses affaires. Tandis qu’il débarrasse l’appartement, il découvre une enveloppe épaisse contenant quantité de cassettes audio, chacune datée et portant un nom de lieu. Il en écoute une et entend la voix de son père qui s’adresse à son propre père resté au Maroc. Il y raconte sa vie en France, année après année. Notre narrateur décide alors de partir sur les traces de ce taiseux dont la voix semble comme resurgir du passé. Le nord de la France, les mines de charbon des Trente Glorieuses, les usines d’Aubervilliers et de Besançon, les maraîchages et les camps de harkis en Camargue : le fils entend l’histoire de son père et le sens de ses silences.

Nouvel article sur mes lectures du moment

Haikus de Siberie – Editions Sarbacane

Jurga Vilé (scénariste)  Lina Itagaki (dessinatrice)

Ce qu’en dise les éditions Sarbacane :

Un roman graphique mêlant narration, collages et haïkus : incroyablement dépaysant !

La vie est belle.

Lituanie, 1941. Algis est encore un enfant quand il est déporté dans un camp sibérien. Il raconte son quotiden où l’on croise le fantôme de son jars domestique, une chorale, des Russes impitoyables, et même des soldats japonais !

Avec son regard pur comme l’azur et sa fantaisie d’enfant, Algis nous fait rire, nous surprend et nous émeut.

Mon avis sur cet ouvrage :

Je lis peu de roman graphique mais celui-ci a su allier la grande Histoire du monde et celles des gens. Notamment celle d’Algis un jeune lituanien déporté avec sa famille en Sibérie en 1941.

Ne vous attendez pas à lire un roman déprimant.

Cette histoire est effroyable mais le regard de cet enfant y met une poésie joyeuse. C’est la fille d’Algis qui raconte cette partie de la vie de son père rythmée par des haikus.

J’ai tout aimé de cet ouvrage, les dessins, les textes et par dessus tout l’humanisme. Merci @JurgaVillé

Une nouvelle chronique de livre – Pour mourir, le monde de Yan Lespoux

Quatrième de couverture :

Quand les empires sombrent, quand les sociétés se délitent, des brèches se créent qui permettent de s’immiscer dans les interstices de l’Histoire.
1627, sur la route des Indes, dans la fureur d’une ville assiégée, dans le dédale des marais et des dunes battues par le vent, l’aventure est en marche et trois héros ordinaires verront leur destins réunis par une tempête dantesque…
Il y a Marie sur la côte landaise. Pour échapper aux autorités qui la recherchent, elle s’est réfugiée dans une communauté de pilleurs d’épaves sous la coupe d’un homme brutal. La jeune fille à peine sortie de l’adolescence refuse pourtant de baisser la tête.
Au Brésil, il y a Diogo, orphelin engagé dans la guérilla portugaise qui tente de reprendre Salvador de Bahia aux Hollandais.
Et à Goa, il y a Fernando, engagé de force dans l’armée portugaise, qui met tout en oeuvre pour échapper à sa condition.

Fresque historique sur fonds de conquêtes commerciales sur et au-delà des mers, ce roman raconte les tranches de vie maritimes de 3 personnages ordinaires. Fernando, très jeune enrôlé dans l’armée portugaise qui l’entraîne à Goa en Inde, sur un navire dirigé par l’inflexible le capitaine Manuel de Meneses, jusqu’à ce qu’il puisse quitter la marine. Marie, landaise, qui voulant échapper aux autorités françaises, se réfugie dans les dunes, une zone de non-droit sous l’autorité violente de son oncle. Diogo, fraîchement orphelin de San Salvador de Bahia, en Amérique du sud, doit s’adapter à sa nouvelle vie et choisit de la confier à Ignacio, un indien Tupinamba qui lui apprendra à se battre. Ces trois là ne devraient jamais se rencontrer et pourtant les évènements de l’époque et une tempête sans commune mesure les réunira malgré le rouleau compresseur de l’Histoire.

Yan Lespoux est un historien-écrivain qui sait décrire avec brio les lieux reconstitué du Portugal au Brésil en passant par les Indes. La qualité de l’écriture accompagne avec ses accents modernes ces personnages du XVIIème siècle . Ici, des villages délabrés des costejaires , les résiniers et les bergers, là le palais du sultan de Bijapur et là encore les sombres cales des vaisseaux armés et équipés pour le commerce portugais. C’est comme si nous pouvions voir, sentir, ressentir tous ces lieux visités. L’immersion est totale, prenante, intense et les descriptions des batailles navales que se livrent Anglais, Portugais et Hollandais sont terriblement réalistes. Beaucoup de personnages dans ce roman, beaucoup de décors, beaucoup de rebondissements pour chacun des trois principaux protagonistes. C’est un récit dense et jamais l’auteur ne nous perd, il nous entraine avec enthousiasme jusqu’au croisement attendu de ces destins dans les dernières pages.

Bref un roman à lire si l’on veut connaitre un pan de l’Histoire du monde pas toujours vulgarisé.